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La recherche

Les recherches menées à l’UFR SdV appréhendent la description et la compréhension du Vivant à de multiples niveaux d’organisation biologique, de la molécule à l’écosystème. Résolument multidisciplinaires

Ces recherches, effectuées au sein des 18 unités ou équipes rattachées à l’UFR, peuvent se décliner en quatre grands thèmes :

- Architectures moléculaires et supramoléculaires
- Survie et défense des organismes
- Cellules et développement
- Interfaces et ingenierie du Vivant

Les structures de recherche adossées à l’UFR SdV sont pour une part importante localisées sur le campus Paris Rive Gauche (PRG) plan_campus PRG.pdf ( - 348.02 Ko), à savoir les UMR Biologie Fonctionnelle et Adaptative (BFA), Epigénétique et Destin Cellulaire (EDC) Institut Jacques Monod (IJM), Molécules Thérapeutiques in silico (MTi) et Laboratoire Interdisciplinaire des Energies de Demain (LIED-PIERI) 

Les grandes thématiques abordées au sein des Laboratoires du campus PRG couvrent les champs suivants :
• Biologie cellulaire
• Développement
• Génétique et Evolution
• Physiologie et Physiopathologie
• Epigénétique
• Bioinformatique structurale et Chémoinformatique
• Développement des biomatériaux innovants

Compte tenu des thématiques de recherche développées dans les UMR (CNRS, INSERM) du site PRG, des domaines scientifiques que nous souhaitons couvrir en matière de formation, et des infrastructures disponibles, d’autres structures de recherche, à Paris et en Ile de France, ont été rattachées à l’UFR SdV :

- Les 6 unités de lInstitut Pasteur rattachées à notre UFR permettent de couvrir plusieurs domaines en Infectiologie virale et bactérienne ainsi qu’en Génétique humaine
- Notre partenariat avec l’Institut  de Biologie Physico-Chimique - IBPC (3 unités de recherche) permet de renforcer nos approches en Biologie structurale et Microbiologie
- Notre partenariat avec l’Institut National de la Transfusion Sanguine (UMR Biologie Intégrée du Globule Rouge - BIGR) permet d’associer des approches fondamentales à des problématiques de Santé publique.
- Deux partenariats en Ile de France permettent d’appréhender le domaine des Sciences du Végétal (l’Institut des Sciences des Plantes de Paris-Saclay - IPS2) et celui de la Radiobiologie et des Cellules souches (UMR Stabilité Génétique, Cellules Souches et Radiations - SGCSR)
- L'UMR Eco-Anthropologie et Ethnobiologie - EAE localisée au Muséum National d'Histoire naturelle permet de développer les aspects d'évolution humaine et d'éco-anthropologie
- Enfin la contractualisation avec l’Institut d'Ecologie et des Sciences de l’Environnement de Paris - IEES, contribue à notre positionnement dans le domaine de l’Ecologie et de ses enjeux sociétaux.

Prix et récompenses

Virginie Courtier-Orgogozo reçoit le Prix Lacassagne

Ce prix est attribué par le collège de France une fois par an à un biologiste pour ses recherches.
En librairie

Optogenetics : Light-Driven Actuators and Light-Emitting Sensors in Cell Biology

Sophie Vriz, enseignante chercheure à l'UFR Sciences du Vivant de Paris Diderot et Takeaki Ozawa de l'université de Tokyo, viennent de publier aux éditions de la Royal Society of Chemistry un ouvrage consacré à l'optogénétique.
Appel à manifestations d'intérêt

Accueil de chercheurs étrangers dans les laboratoires

La Drive accompagne les chercheurs dans leur dépôt de projets Marie Curie Individual Fellowships, qui permet de financer l'accueil d'un chercheur étranger dans leur laboratoire, dans le cadre du dispositif Marie Curie MEET-UP mis en place par USPC.

Une topoisomérase sépare des chromosomes enchevêtrés en ne coupant qu’un seul brin d’ADN

Un groupe de chercheurs de l’Institut Jacques Monod a montré pour la première fois, qu’une enzyme coupant transitoirement un seul brin de la double hélice d’ADN était capable de réaliser, seule, la séparation des chromosomes enchevêtrés.

FANCM : un biomarqueur responsable de la ménopause précoce

L’équipe du professeur Reiner Veitia à l’Institut Jacques Monod (Paris Diderot/CNRS), en collaboration avec celle du professeur Micheline Misrahi de l’université Paris-Sud, a découvert une mutation dans un gène, qui conduit à une ménopause précoce.